Nous créons en proximité, en immersion et en espaces inattendus.
Nous inventons des spectacles effervescents. Nous racontons d’humbles quotidiens dans la grande Histoire.
Nous créons dans le réconfort des murs, faibles lumières, ombres fugaces et présences spectrales.
Nous créons aussi dehors, convoquant avec énergie, des imaginaires au milieu des industrialités.

 

Historique – Le Collectif de l’Âtre est basé en Nord Isère, à La Tour du Pin depuis 6 ans. Avant la région Rhône Alpes, c’est à Montpellier que l’Âtre créait, de la rue (L’Enchanteur Pourrissant de Guillaume Apollinaire, Mystère Bouffe de Vladimir Maiakovski, Antigone de Sophocle et Jean Anouilh) aux salles ( Grand peur et misère du Troisième Reich de Bertolt Brecht, La Casa de Bernarda Alba de Federico Garcia Lorca, Les Bacchantes d’Euripide). Interroger le lieu de représentation est à la genèse du projet de l’Âtre, parce que cela questionne la diversité du public, mais aussi la plasticité du spectacle : des formes tout terrain voient le jour, les thèmes sociétaux, Histoire et Droits humains rythment les créations (Passages d’Hugo Salcedo, Mon corps est un champ de bataille/témoignages féministes, Ouest d’après Erich Maria Remarque, PoBox1142, Abolition et Torquemada de Victor Hugo, Histoire d’eaux d’après Humus de Fabienne Kanor, Les Pas Brisés/recueil de poèmes, Lampedusa Beach de Lina Prosa et Femme non rééducable de Stefano Massini).

Les préoccupations environnementales ne sont pas en reste et nourrissent aussi des concepts théâtraux singuliers (Planté.es, Commedia agricole).

Ces dernières années de création marquent une recherche de propos fort dans des espaces toujours plus ardus à dompter (forêts, réfectoires, parkings, marchés…) avec des répertoires exigeants (Edges d’après le théâtre de William Yeats, Macbeth d’après William Shakespeare).